anne paceo

 

(presse, radio et télévision)

album "bright shadows" :

disponible depuis le 25 janvier 2019

en concert :

le 15 juin 2019 à la philharmonie de paris

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bio

« Je n’ai jamais aimé les frontières entre les styles. Ce sont les disquaires qui ont inventé ces cases, mais la musique, elle, dépasse tout ça. L’important est qu’elle parle au cœur, à l’âme, qu’elle provoque des émotions, qu’elle fasse voyager, qu’elle inspire. » C’est tout l’effet que nous procure Bright Shadows, le nouvel album d’Anne Paceo. Celui sans lequel la terre ne tournera désormais plus très rond. 

 

Cette planète, elle l’a parcourue dans ses moindres recoins, s’étant produite dans plus de 41 pays sur les cinq continents. Musicienne depuis l’enfance, batteuse au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et pour des pointures du jazz (Rhoda Scott, Henri Texier, Raphael Imbert, Archie Shepp…), Anne Paceo fonde le trio Triphase en 2005 avec lequel elle publie deux albums. Puis ce sera le groupe Yôkaï, cinq ans plus tard, avec un disque éponyme. La reconnaissance est rapidement au rendez-vous. En 2011, elle est sacrée « révélation » aux Victoire de la musique jazz ; en 2016, elle en est « l’artiste de l’année ». Le tout en continuant ses collaborations qui la nourrissent de leur éclectisme, de Mélissa Laveaux à Jeanne Added...

Avec l’hybride Circles, qui, en 2016, explorait pop, jazz et hip hop, puis avec le live Fables Of Shwedagon (2018), enregistré avec des instrumentistes birmans, elle expose davantage son sens de la mélodie et une poésie sonore qui n’appartient qu’à elle. Des qualités aujourd’hui confirmées, transcendées même, par Bright Shadows, suite logique de Circles... 

Une fois encore, pas question de s’enfermer dans une case trop restrictive. Pop, folk, jazz, électro : tout s’entend, se meut, se module au fil des ressentis et de l’orchestration entièrement imaginée par Anne. « La voix et la percussion renvoient à l’originel, au primaire, explique-t-elle. D’après les légendes mongoles, elles auraient créé le monde. Associer trois voix à ma batterie était une manière de revenir à la source, au commencement. » Ainsi, la batteuse assume désormais son chant, l’alliant à celui d’Ann Shirley et de Florent Mateo… Ce dernier, tout comme Sandra Nkake, Marion Rampal ou Diana Trujillo ont accompagné le travail d’écriture d’Anne, qui avait besoin d’exprimer ce qu’elle avait au plus profond d’elle. 

 

Du point de vue instrumental, sa garde rapprochée reste la même : Tony Paeleman, Christophe Panzani et Pierre Perchaud. Les références viennent de partout et d’ailleurs : de James Blake aux requiems de Fauré, des grooves d’Afrique de l’Ouest aux multiples couches de synthétiseurs de Boards of Canada, du « feu intérieur » de John Coltrane aux polyrythmies de Steve Reich, sans oublier « la force historique des enregistrements d’Alan Lomax dans les prisons américaines dans les années 30 ». 

 

"tomorrow", premier extrait

de l'album "bright shadows"

 

vidéos live / clips

 

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